L'imposteur
Javier Cercas, Elisabeth Beyer
Actes Sud - 2017
9782330081614
En juin 2005, l'histoire d'un paisible nonagénaire barcelonais fait le tour du monde : Enric Marco, le charismatique président de l'Amicale de Mauthausen, qui pendant des décennies a porté la parole des survivants espagnols de l'Holocauste, n'a jamais connu les camps nazis. L'Espagne affronte sa plus grande imposture, et Javier Cercas sa plus audacieuse création littéraire. Avec une mise en garde à ne pas négliger : "La littérature n'est pas un passe-temps inoffensif mais un danger public." Roman traduit de l'espagnol par Elisabeth Beyer et Aleksandar Grujicic.
Ça commence comme ça:
"Je ne voulais pas écrire ce livre. Je ne savais pas exactement pourquoi je ne voulais pas l'écrire ou bien si, je le savais, mais je ne voulais pas le reconnaitre ou je ne l'osais pas; ou pas complétement. Le fait est que, pendant plus de sept ans, je me suis refusé à écrire ce livre."
Javier Cercas le dit d'emblée : il ne voulait pas écrire ce livre. Il avait trop peur de ce qu'il risquait de découvrir sur lui-même et sur l'Espagne, à travers ce récit d'une imposture historique majeure. Pourtant, hanté par cette histoire d'une fiction que tout un pays a voulu croire, il a fini par l'écrire et c'est un chef d’œuvre ! Un livre époustouflant de lucidité et d'intelligence qui, partant des faits et mettant en scène sa propre démarche, aborde beaucoup de questions sur notre rapport à la vérité, à l'histoire et à la littérature.
"Je ne voulais pas écrire ce livre. Je ne savais pas exactement pourquoi je ne voulais pas l'écrire ou bien si, je le savais, mais je ne voulais pas le reconnaitre ou je ne l'osais pas; ou pas complétement. Le fait est que, pendant plus de sept ans, je me suis refusé à écrire ce livre."
Javier Cercas le dit d'emblée : il ne voulait pas écrire ce livre. Il avait trop peur de ce qu'il risquait de découvrir sur lui-même et sur l'Espagne, à travers ce récit d'une imposture historique majeure. Pourtant, hanté par cette histoire d'une fiction que tout un pays a voulu croire, il a fini par l'écrire et c'est un chef d’œuvre ! Un livre époustouflant de lucidité et d'intelligence qui, partant des faits et mettant en scène sa propre démarche, aborde beaucoup de questions sur notre rapport à la vérité, à l'histoire et à la littérature.